Dollhouse: Présentation

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Dollhouse est la dernière création du papa de Buffy, Joss Whedon. Heureusement, je ne me suis pas arrêtée à cette paternité peu glorieuse (désolée pour les fans de la tueuse de vampires) car Dollhouse est bien plus original mais reste un peu kitch dans ses scènes de kung fu, notamment. La maison dont il est question est plutôt un immeuble à bureaux et les poupées ont plus de chaire que mes barbies. Les dolls sont des agents dont la mémoire a été effacée afin d’y imprimer de nouvelles personnalités. A chaque mission, une nouvelle empreinte est imprimée dans le cerveau de la doll, en fonction de la demande du client qui fait appel aux services de la Dollhouse. Les missions sont des plus variées, allant de la prostitution au meurtre en passant par la négociation de rapts.Chaque doll à son agent qui veille sur elle et sur le bon fonctionnement de la mission. Ces anges gardiens, eux, ont leur mémoire originale et vivent dans la vie normale. En dehors, des missions, les dolls sont vides, elles sont amorphes, sans capacité de réfléchir ou d’avoir des sentiments.


L’histoire se concentre sur une doll en particulier, Echo. Dans les premiers épisodes, on suit surtout les missions qu’elle accomplit et on découvre la relation qui la lie à son agent Boyd. Par la suite, le fil conducteur de la série va se dégager à travers, entre autres, les investigations d’un agent du FBI, Paul Ballard. Si, la série ne représente pas de grands attraits au démarrage, de par la construction d’épisodes quasi autonomes les uns des autres, elle a su mettre le paquet, par la suite, avec des épisodes entièrement consacrés à la Dollhouse et son fonctionnement. Même si Echo reste le personnage central, d’autres dolls vont prendre de l’importance peu à peu ce qui est une assez bonne chose pour éviter un rapide effet de lassitude.


Les attentes de chacun sont différentes par rapport aux fictions télévisuelles. Les miennes se résument aux rires ou aux interrogations, angoisses ou surprises. En gros, soit je m’esclaffe devant un bon petit 30ROCK soit je me cause une migraine en regardant Lost. Je n’aurai certainement pas besoin d’aspirine pour suivre Dollhouse mais je serai impatiente de trouver la réponse à la question posée en fin du dernier épisode: Why the Dollhouse exists?


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