Justified: Présentation°°°°°



Le calendrier des nouveautés de la mi-saison a été remis à jour et je commencerai par critiquer la nouvelle série à laquelle j’ai le mieux accroché, j’ai nommé Justified. Et je ne suis pas la seule, la nouvelle production FX reçoit des éloges des critiques et du public, qu’attendre de plus pour s’y lancer?


La première bonne surprise que j’ai eue en visionnant le pilot c’est d’y  retrouver Timothy Olyphant, dans un bien meilleur rôle que celui qui lui avait été offert dans Damages. Il tient parfaitement le personnage et c’est tant mieux car Justified est l’une de ces séries qui repose uniquement sur la psychologie de son héros. Ce personnage se doit alors d’être spécial et peu conventionnel. Le marshal Raylan Givens ne se drogue pas au boulot, ne deal pas, ne se prostitue pas, n’est pas un tueur en série ou presque pas. Son truc à lui c’est de dégaîner son pistolet plus vite que son ombre. Il dégaîne toujours après le criminel mais plus vite que lui, il est donc très doué le gars. Car quand Raylan tire c’est que c’est justifié (d’où le nom). Il parvient toujours à provoquer le criminel afin de se retrouver en position de légitime défense. Ce qui lui vaut une mauvaise presse et pousse son chef à le renvoyer dans le trou perdu d’où il vient. Quitte à ce qu’il abatte des gens autant qu’il le fasse dans la cambrousse. Et à vrai dire, son style y passe mieux. Avec son chapeau de cow-boy et sa barbe mal rasée le marshal devait faire un peu tâche sur les plages de Miami, et puis des séries à Miami on en avait déjà assez.


Comme c’est la tendance actuellement, retour dans l’Amérique profonde, avec des “vrais gens” comme on dit, pas en Alburquerque (cf. Breaking Bad ou avec d’autres marshals dans In Plain Sight) mais dans le Kentucky. Plus que l’espace c’est l’époque qui nous semble étrangère, à l’image de l’affiche promotionnelle de FX. D’ailleurs, il semblerait que l’existence même des marshals au XXIème siècle renvoie au passé et semble désuet (cf. le dialogue du début de l’épisode 2). Les marshals ayant été institués il y à deux siècles dans l’Ouest américain, leur mission étant notamment de retrouver des fugitifs et avec Raylan dégaînant tel Lucky Luke, il ne nous manquerait plus que les Daltons et Bily The Kid pour être en plein western.


Dans un pays où la peine de mort est encore pratiquée, un marchal qui tue des hors-la-loi doit certainement moins déranger qu’une mère dealeuse de beuh (Weeds) ou un père prostitué (Hung). Justified arrive à rester tout public tout en étant original par la manière dont son héros mène ses enquêtes et traite les malfrats. On réalise aussi à la vision du second épisode que certains personnages pas très saint vont devenir récurrents et qu’au saloon, Raylan ne va pas bien longtemps siroter seul son whisky. Chez lui dans le Kentucky, tout le monde connait un peu tout le monde et tout le monde a bien un parvenu comme père, frère ou cousin. On sent donc que ça grouille de gens peu fréquentables là-bas et que statistiquement le marshal ne peut faire autrement qu’en fréquenter certains que ce soit comme ami ou un peu plus… Un vrai western des temps modernes qui vaut à la série des comparaisons élogieuses au western d’HBO, Deadwood. Le pilot a obtenu des scores d’audience historiques qu’on avait plus vus sur FX depuis The Shield, que l’on compare également à Justified. Et c’est justifié! ;-)

Lost: saison 6 épisode 9°°°

Nous avons eu droit cette semaine au centric le plus attendu, celui du charismatique Richard/Ricardus/ Ricardo. J’avoue avoir poussé le cri d’une petite gamine après les premières minutes, excitée à l’idée de passer 40min avec le bel homme. Aux 3bulles affichées dans le titre, vous devinez que malheureusement mon excitation fut de courte durée.


Premièrement, parce qu’à l’image des épisodes précédents beaucoup de scènes sont inutiles et tirées en longueur. Je pense, en particulier, à celle du Black Rock où l’on voit Ricardo se débattre longuement avec ses chaînes quand on sait très bien qu’il s’en libérera. Certes, ce fut une petite surprise de revoir l’homme en noir mais puisque je m’attendais à Jacob, je n’étais pas très loin. Les dialogues qui s’en suivirent furent d’une platitude hors du commun dont la métaphore de la bouteille de vin que l’homme en noir finit par briser comme symbole de sa volonté à sortir de l’île et à gangréner l’humanité.


Deuxièmement, je regrette qu’un personnage aussi charismatique et mystérieux ait droit à un passé aussi pourri. Le mettre dans les souillons d’un pauvre fermier espagnol, sur l’île de Teneriffe (pratique on ne doit pas changer le décor), qui plus est veuf de ne pas voir eu les moyens financiers de sauver sa femme et meurtier d’avoir utliser la force physique à défaut de l’argent pour payer ses soins,  lui à faire perdre de son aura. Maintenant nous le voyons comme une victime malheureuse du destin, coupable de crime comme beaucoup de lostiens et pion des jeux divins de Jacob et son Ennemi. Lorsqu’en début de saison il avait avoué ne rien savoir, ça nous avait déjà perturbé, le voir désespéré au point de suicider encore plus mais cette fois-ci son image d’homme fort et flegmatique est réduite à néant. On le voit supplier pour sa vie, recevoir une grosse raclée de Jacob et demander naïvement la vie éternelle par peur de mourir et errer à jamais dans les sous-terrains de l’Enfer.


Enfin, cette épisode tombe mal, trop tard. L’utilisation d’un flashback quand c’est la mode du flash-sideway le démontre bien.  On connaissait déjà de Richard le passé d’esclave sur le Black Rock, le don d’immortalité qui lui avait offert Jacob, on savait que l’homme en noir est supposé être le suppot de Satan et que Jacob l’empêche de quitter l’île. Et tout ce qu’on ignorait reste inconnu. Bon j’exagère un peu car on a quand même appris certaines choses mais sur lesquelles on ne s’était jamais posé de question comme de savoir à qui appartient le corps de Jacob, euh et quoi d’autre?


Déjà la mi-saison et nous restons avec nos questions et la frustration est grandissante. J’aurais certainement préféré avoir une ultime saison courte et dense plutôt que 18 character-centrics. A ce stade de l’histoire suivre un seul personnage en 40min oblige à faire de l’ameublement d’épisode pendant les 3/4 du temps. On connaît leur passé, de certains leur futur, ce qui intéresse c’est l’île et si Richard nous intriguait tant c’est parce qu’il était sensé nous en apprendre plus sur cet endroit. De plus, en ne se focalisant que sur une dizaine de personnages on en délaisse le double. J’attends de revoir Desmond&Penny, Rose&Bernard, Walt&Michael et Eloïse Hawking. Et encore bien d’autres lostiens et non-lostiens qui sont morts et qui devraient avoir retrouvé la vie dans la réalité-X.

L’époustouflant final de Big Love°°°°°

Waouh, amazing, astonishing, incredible, comment vous dire à quel point j’ai été bluffée par le season final d’une série que j’ai apprécié, aimé et que j’adore maintenant. C’est du HBO dans toute sa splendeur! Par où commencer, d’ailleurs, tellement tout était bon. Aucune scène bâclée, une conclusion qui termine un chapitre mais en ouvre un bien plus appétissant alors qu’annoncée depuis longtemps./*SPOILERS*/ C’est bien le plus fou, le cliff de cette saison était prévu depuis longtemps mais jamais je n’aurais imaginé que les scénaristes osent laisser leur personnage principal aller jusqu’au bout de ses ambitions égoïstes et dévastatrices. Il fallait du cran pour casser ce qui était le leitmotiv de la série depuis 4ans. D’un autre côté, le jeu de cache cache risquait tôt ou tard de lasser. La série vient de s’offrir une nouvelle jeunesse qui, si on continue à ne nous offrir que 9épisodes par saison, pourrait encore continué un bout de temps, surtout au vu de l’évolution des sisters wives qui sont toutes devenues méconnaissables.


Margene est certainement celle qui a le moins surpris. Pas que ses péripéties aient été moins interessantes, mais rien ne peut nous surprendre d’elle. Parce qu’elle a toujours été plus excentrique que ses soeurs, parce qu’elle est moins fourbe que Nicki, moins hypocrite et qu’elle est plus à l’aise avec la polygamie que Barb, Margene est la seule qui ne ressentait pas le besoin de se remettre en question ni elle, ni leur mode de vie. Son aventure, son business et son mariage était en pure continuité avec sa façon d’être, sa façon de s’habiller, sa soif de relations sociales et le besoin d’être aimée. Le plus étonnant est qu’en fin de compte, elle semble être la moins amoureuse de Bill. Il y a comme une indifférence qui traîne. Elle ne le hait pas comme Barb, ne l’adule pas comme Nicki, elle est avec lui parce qu’elle aime vivre en communauté et avoir des supers copines avec qui partager son quotidien. C’est pour cette raison qu’elle a été depuis le début la plus grande supporteuse d’Anna. Partager Bill n’est pas un problème pour elle car de toutes façons son amour ne lui suffirait pas. Elle aussi, à son tour veut se partager.


Tandis que Nicki, ayant découvert les joies d’un amour exclusif avec son agent fédéral, aspire à devenir la seule récipiendaire de l’amour et de l’attention de Bill. J’ai toujours cru que Nicki soutenait la polygamie, pour des raisons religieuses et culturelles mais aussi parce qu’elle ne ressentait pas l’envie d’aimer un homme et que dans ces circonstances, il lui était préférable de partager cette tâche avec d’autres femmes. Ses ambitions maritales sont telles que maintenant elle remet carrément en question l’autorité de la sister wife number 1. Elle décide donc de devenir comme elle, adopte un look conventionnel, sacrifie 20 cm de ses cheveux et se manifeste comme le seul appuis de Bill dans tout ce qu’il entreprend. Elle devient son alliée, celle qui fait ses sales besognes en politique et qui cherche désespérement à lui donner un enfant. J’avais, je l’avoue, sous-estimé l’intérêt de cette histoire de stérilité et la façon dont elle recoupe le mystère JJ est incroyable. Les détails sur le secret des Walkers avait été distillé avec tellement de parcimonie que même après l’avant-dernier épisode je n’avais aucun indice sur où tout cela nous mènerait. Comme lorsqu’il s’agit de Selma et son frère, ça me semble après coup tiré par les cheveux mais la réalisation et le jeu de Zeljko Ivanek étaient tels qu’on aurait pu avaler encore plus gros.


Mais finalement, Barb a réussi à me surprendre encore mieux que Nicolette version romantique ou revival 80′. C’est la plus fidèle qui retourne sa veste. Elle a déjà perdu sa fille, presque perdu son fils à cause de son cupide de mari, alors elle est prête à tout pour préserver son semblant peu de famille. Elle fait de son mieux pour couler son mari avec des boulettes médiatiques, des révélations anonymes à la presse et surtout le recrutement de Marilyn qui symbolisera l’opinion publique contre  Bill la saison prochaine. Toutes ces trahisons ne sont que des réactions à celles de son mari. Je sais pas si elle a vraiment un jour cru en l’église mormonne mais le doute était déjà perceptible l’année passée quand elle voulut retourner dans sa famille et dans son église. La découvertes des tromperies de Bill lui feront réaliser pour de bon que ce qui motive son mari ce n’est pas la foi mais le sexe et l’argent.


Je la trouve très émouvante dans la scène finale. Elle hésite mais puisque tout est foutu à quoi bon se cacher, quand elle se lève on voit dans son regard à la fois la haine qu’elle porte envers Bill mais aussi sa douleur en tant que femme d’admettre publiquement avoir ouvert son ménage à d’autres. Chez Margene, on sent surtout de la peur, celle de perdre ce qui était sa source de liberté, son travail. La scène finale était donc parfaite dans le jeu des acteurs, on sent bien le malaise de Bill et bien qu’on le déteste on se sent nous aussi un peu mal. En tant que téléspectateur on est assez étrangement plus proche de l’orateur et ses femmes que des spectateurs de l’auditoire.


Pour clore ce billet dithyrambique, revenons sur l’atmosphère qui a plané sur cette saison avec notamment la musique omniprésente durant ce dernier épisode. Le choix des bandes son était parfait. Les tensions et suspicions étaient mises en exergue. L’atmosphère en était pesante et le tableau plus sombre que jamais. Le road trip de l’épisode 7 était aussi excellent de par sa réalisation plus même que par son histoire, la chaleur et la moiteur du Mexique était palpable à l’écran. Enfin, Juniper Creek était cette saison encore plus malsain avec la scène des mariages organisés dans des chambres de motel, l’union d’une mère à son ex-gendre et les manipulations cliniques orchestrées par JJ. La mort de Roman n’a donc pas plomber ce pan de l’histoire et a permis d’enfin développer la question de l’homosexualité refoulée d’Alby. J’espère qu’on accordera plus de temps à ce personnage la saison prochaine car on est resté sur notre faim mais des choix devaient être fait pour tout caser en 450 min. Une chose en moins à caser sera la storyline de Sarah, dont l’actrice Amanda Seynfield a souhaité se retirer du show. Elle nous manquera certainement, Sarah était vraiment intéressante parce qu’elle était la seule enfant Henrickson à s’élever contre le modèle familial. Si la question de l’impact de la polygamie sur les enfants sera sans aucun doute traitée à l’avenir, cela sera moins sous l’angle psychologique que social avec la question de savoir comment les amis de Ben et Teenie réagiront aux révélations de leur père.

Modern Family: Présentation°°°°°

Image hosted by uppix.net


Cette présentation vient tard, puisqu’on a déjà dépassé la mi-saison mais l’avantage c’est que la série sera jugée sur ce qu’elle vaut vraiment plutôt que sur son pilot. Comme j’avais découvert The Middle, je n’étais pas très curieuse de regarder une nouvelle sitcom, partant du principe que les bonnes sitcoms sont rares. A l’heure actuelle, je ne suis même plus capable de suivre 30Rock, tellement le côté répétitif des situations me fatigue et me déçoit. Cette prévisibilité est propre à la majorité des sitcoms qui restent coincées dans des dynamiques figées par des personnages stéréotypés.


Ainsi, il semble de plus en plus courant de retrouver dans les comédies familiales (familiales dans leur thème et non spécifiquement dans leur public cible) le personnage de l’enfant mature, surdoué et donc marginalisé. Dans The Middle, il y a Brick, dans United States of Tara, c’est Marshall et dans le cas présent, les créateurs ont choisi un personnage féminin, la fille cadette des Dumphy, Alex. Son intelligence ne pourrait pas être mieux servie que par la sottise et la superficialité de sa grande soeur Haley. Pour complèter ce tableau, de la première des trois familles au centre du show, on notera l’originalité d’avoir donné en chef de famille un père complètement naïf à l’âme d’enfant qui s’entend à merveille avec le petit cadet, Luke. Ce n’est pas une question de maturité, car des parents plus immatures que les enfants c’est du déjà-vu, on pense notamment à Suzan dans DH. Phil sait prendre les bonnes décisions et a autorité sur ses enfants mais il n’aime pas en user. Il est resté un grand dadet avec des peurs (clowns, arraignées et autres petites bêtes) et des passions d’enfant. C’est donc sa femme qui fait figure de chef de clan, à son grand dam. Car elle aussi n’a de cesse que de rester cool en particulier avec ses filles ado et chamailleuses.


La seconde famille est un peu plus originale dans sa configuration, toujours avec un enfant à l’intelligence supérieure mais qui, lui, utilise d’une façon jamais vue jusqu’à présent. Manny Delgado du haut de ses 11 ans est déjà un digne représentant de l’homme latin, charmeur et macho. On le voit rarement interragir avec d’autres enfants, il aime rester avec les adultes même lorsqu’il s’agit d’un rencard. La composition familiale y joue aussi, il est fils unique d’une bomba latina qui a épousé en seconde noce Jay, un riche retraité. Gloria n’a que le physique de la bimbo et elle s’évertue de témoigner à tous qu’elle est loin d’être bête et que ce n’est pas l’argent qui l’a poussée dans les bras de son mari mais bien l’amour qu’elle lui porte. Et elle est tellement gentille, jolie et marrante avec son accent et ses traditions colombiennes, que le spectateur est le premier à la croire.


Enfin, bien plus osé la dernière des trois familles est celle d’un couple gay. Il est certes devenu un devoir pour beaucoup de séries de représenter cette “communauté”. Ici on va un tantinet plus loin puisque Mitchell et Cameron ont adopté une petite fille au Viêtnam. Mitchell est plutôt réservé tandis que Cameron est une drama queen. Artiste dans l’âme, il aime également aider des inconnus dans le besoin et ne manque jamais une occasion d’organiser des dîners chez lui avec la famille de Mitchell ou avec des connaissances.


La modern family touch c’est les relations privilégiées entre enfants et adultes, une conception élargie de la famille  et une facilité à faire rire avec des thèmes simples mais bien écrits et mis en scène. En 20min, on suit trois familles sans que les histoires soient bâclées et sans délaisser un seul personnage. Une pure réussite selon moi, entre Modern Family et The Middle mon coeur balance.

Lost: saison 6 épisode 6°°


Pas grand chose à se mettre sous le dent dans ce centric Sayid. Il y a les grands déçus qui s’attendaient à un épisode dédié à Sun et Jin étant donné le titre:Sundown. Ensuite, il y a ceux comme moi qui préfèrent la plage et la jungle au temple. Ajoutons à cela que Sayid n’a jamais vraiment su s’imposer comme autre chose qu’un meurtrier malgré lui. Et malheureusement, c’est encore sur cette corde qu’on a joué cet épisode-ci.


Pour la première fois depuis que je fais les recap de Lost je n’aurais pas besoin de diviser mon propos entre LA-X et l’île. Car le parallèle n’a jamais été aussi juste que pour l’irakien. Quelque soit le décor et l’endroit Sayid à une ombre noir en lui qui prend systématiquement le dessus. L’ardoise de son passé ne veut pas être effacée et la lutte entre le bien et le mal se joue en lui. Las de toujours devoir prouver être un good guy et las de se décevoir lui-même, il ne peut qu’accepter la proposition de Smokey Monster. Si Jacob lui avait pris Nadia, SM la lui rend mais sous certaines conditions. Elle ne sera plus sa femme mais sa belle-soeur. C’est du moins, ce que l’on peut déduire des flashmaybe et des révélations de Dogen.


Dogen qui tente de manipuler Sayid se retrouve tué par celui-ci après qu’il lui ait confié le deal passé avec Jacob tout en supposant que SM en ferait un similaire à l’ex-garde républicain Ce qui démontre bien que pour Jacob la fin justifie les moyens et que ces moyens ne sont pas plus louables que ceux de SM voir pire, si l’on repense à la mort du mari de Juliet ou à celle de Nadia.


Chaque camp recrute et étant donné la trahison de Sayid les good guys loose. D’ailleurs, leur arrivée au temple était des plus décevante. Alors qu’on attendait depuis un mois la réunion de tous les personnage, celle-ci s’est produite ni vu ni connu. Les retrouvailles de Kate et Claire, de Miles et Ilana&co. sont tombées à plat. Claire qu’on a fait passer pour une folle réagit de façon fort rationnelle quand elle découvre l’identité du kidnappeur de son fils. Sun comme d’habitude reste cantonnée à la réplique ‘where is my husband’, tandis quela ba lance de son husband semble pencher du côté obscur. Le plus étonnant c’est que bien qu’ayant organisé une big lost party au temple, des personnages centraux restent absents du show depuis trop longtemps, en particulier, Richard, Sawyer, Rose et Bernard.


On a donc pas encore réussi à gérer le large casting. A moins de récussiter, Dogen est devenu le personnage le plus inutile avec John Lennon de l’histoire de la série. La morale de l’épisode est semble-t-il que les mauvais restent mauvais. Ainsi, en est-il de Sayid, Kate (qui rejoint le mauvais camp malgré elle), Sawyer et Jin, tous coupables d’au moins un homicide. La scène finale était certes intéressante pour la suite mais comme tout le reste elle n’a pas brillé en suspens et en rythme.