Fringe: bilan de la saison 3°°°°°


Pour le bilan de la première partie de la mi-saison voir ici.


Je crois que peu de personnes avait su prévoir après la première saison comment Fringe allait devenir le must-see de cette nouvelle décennie. Non je n’exagère rien! Si Lost était LA série des années 2000, Fringe ne peut être que la série des années 2010. JJ Abrams a des idées en or et elle sont d’autant meilleures qu’avec le temps il apprend à maîtriser les concepts paranormaux qui lui sont chers.


La différence principale avec Lost est que Fringe assume dès le départ son genre tandis que dans Lost l’explication scientifique est rarement recherchée. On passe donc du fantastique à la science-fiction. L’avantage? Les scénaristes ne peuvent plus utiliser des dieux ou esprits pour expliquer l’inexplicable, ils sont obligés d’être cohérents du début à la fin. La conclusion? Tout épisode est utile à voir mêmes si certains semblent moins intéressants il comportent tous un petit détail qui sera utilisé par la suite. Ainsi, la première saison nous aura, dés le départ, mis sur la piste des pouvoirs d’Olivia, de l’appartenance de Peter à un autre monde et du rôle des observateurs. Les trois éléments ont aujourd’hui été réunis en un seul épisode qui est a été détonnant.


Les références à Lost ont été nombreuses pour le season finale. Peter prétend venir du passé, le déroulement en flashback et la découverte avec Walt qu’ils appartiennent aux premiers hommes ce qui était une des possibilités émises pour les losties. La musique sur laquelle on joue les retrouvailles d’Olivia et Walter appartenait au même thème musical que celui de la dernière saison de la série d’ABC. On éprouve une nostalgie et on espère que cette fois-ci on aura des réponses voir même que les réponses de Fringe pourront être celles de Lost. Et le cliff final où l’on apprend que Peter n’a jamais existé est proche la théorie la plus courante quant à l’existence de l’île. J’ai même pensé à Battlestar Galactica avec ce dernier épisode./*SPOILERS BG*/ Je crois être la seule mais bon l’idée que les premiers hommes sur Terre étaient plus évolués que ceux qui ont suivis était un peu celle de la conclusion de BG./*FIN SPOILERS*/


Ce qu’on retiens surtout de cette saison c’est le deuxième monde. Toute la première partie de la saison avec les épisode en alternance d’un monde à l’autre était passionnante. On attendait avec impatience que d’un côté on découvre la taupe et que de l’autre la taupe revienne dans notre monde. Le fait que Peter sorte d’abord avec FauxLivia était géniale, ça faisait du coup beaucoup moins soap. Quant à le vraie Olivia, elle nous a permis de voyager dans l’autre monde et d’apprendre à le connaître, sans cela, la série n’aurait pas pu se permettre de faire par la suite des épisode uniquement avec la version fausse de nos héros. Ces épisodes ont été particulièrement réussis, l’enjeu était de taille avec la grossesse de FauxLivia et les plans machiavéliques de Walternate. On aime aussi revoir Charlienate et le tandem qu’il forme le trio qu’il forme avec FauxLivia et Lincoln. L’agent Dunham est chérie par ses coéquipiers dans l’autre monde et puisqu’ils sont des militaires et non des agents du FBI, les relations au travail sont différentes. Les militaires sont une bande de potes qui doivent être solidaires et veiller les uns sur les autres. On les voit bien aller boire des bières ensemble alors que dans notre monde ça blaguait pas souvent entre l’agent Francis et l’agent Dunham. L’enquête qu’ils sont en train de mener sur le secrétaire à la défense est un des enjeux principaux à venir.


Alors que dans la première partie de saison les gens de l’autre monde étaient représentés comme les ennemis, je me suis prise à les apprécier mais différemment de leurs alters puisqu’ils sont différents. L’état de guerre dans lequel vivent les gens de l’autre monde les a rendus plus soudés entre eux et contre les autres mais s’ils sont plus durs et intransigeants, ils n’en sont pas plus méchants. Il est difficile de dire par exemple qui est la plus grosse ordure entre Walter et Walternate quand on sait que Walternate est la victime de Walter et que contrairement à celui-ci il se refuse à utiliser des enfants comme cobayes. Il en est de même entre Olivia et FauxLivia, même Peter ne sait pas laquelle aimer. Lorsque dans l’épisode 6B, la Fringe division n’a pas d’autre choix qu’utiliser le protocole catastrophe du monde alternatif, on réalise que notre monde ne vaut pas mieux que l’autre et que où que l’on soit et qui que l’on soit, la fin justifie les moyens.


L’épisode qu’on ne risque pas d’oublier est l’épisode LSD et ses parallèles avec Inception. C’était une belle conclusion aux épisodes précédents. La mort définitive de William Bell méritait quelque chose d’exceptionnel. Le seul bémol de ce comic-fringe étaient les dessins peu ressemblants aux personnages et ce que l’on en retiendra surtout, c’est l’oiseau animé qui fit coucou à un Broyles shooté. Et si Anna Torv était pratiquement absente de l’épisode, Olivia en était plus que jamais au centre. Le monde tel qu’elle le vit est triste et morne, chacun y est interchangeable et cherche a ne pas se faire remarquer.


Cette troisième saison était la sienne et celle de son interprète qui a donc joué 3 rôle dont celui d’un autre acteur du casting! Même avec la même teinte de cheveux on sait distinguer les deux Olivia, la teinte qui a été choisie pour chacune d’elle révèle d’ailleurs aussi une partie de leur caractère. On a donné à l’une la blondeur de l’enfance et de la naïveté qui lui ont été enlevés trop tôt par son beau-père pour faire place à sa froideur apparente. A l’autre, le rouge flamboyant de la femme sure d’elle et qui vit ses passions jusqu’au bout. Notre Olivia n’aurait jamais osé trahir ses supérieurs par amour comme son alter.


Bon je pourrais en fait citer tous les épisodes, ils avaient tous quelque chose de spécial car la mythologie Fringe est devenue dense et permet maintenant de faire des épisodes très variés les uns des autres. Avec les shape-shifteurs, les observateurs, la machine, Massive Dynamics et sa bibliothèque digne d’Alias, les pouvoirs de Peter et Olivia et la famille Weiss, il y a un grand choix d’histoires sans compter que l’on peut changer de monde et d’époque.  Certainement que l’on n’est pas au bout de la liste et que comme Sam Weiss cette année, on découvrira que d’autres personnes dont la présence nous semblaient anecdotique sont en fait essentiels pour comprendre la guerre des mondes.

Justified: Bilan de la saison2°°°°°


Cette seconde saison est sans aucun doute meilleure que la première et élève la série au rang des fictions qui marquerons cette période d’après-second âge d’or télévisuel. Parce que comme toutes les séries FX, Justified est porteuse d’un thème original et masculin et est jouée par un excellent casting (Timothy Olyphant a le regard, le sourire et la démarche du cowboy et les rôles secondaires ont brillement été tenus par Walton Goggins et Margo Martindale), elle mérite qu’on s’y essaye car elle nous offre quelque chose d’inédit.


Justified est un western des temps modernes et cette saison elle en fit toute la démonstration. Premièrement, Raylan Givens est devenu un héros ambivalent comme ceux des westerns spaghettis. Il est un justicier qui sait que la justice ne passe pas toujours pas la légalité. Le marshall ne poursuit que ses propres principes et son sens de la morale. Ainsi, il n’hésite pas deux secondes quand il doit camoufler le vol commis par sa petite amie parce qu’il estime qu’elle est différente des gens d’Harlan, qu’elle n’a volé l’argent de personne puisqu’il s’agissait d’une saisie et qu’elle n’a tué personne pour l’obtenir. Givens pardonne Winona mais pas son père, lui n’a droit à aucun traitement de faveur. De façon générale, les femmes trouvent plus facilement sa compassion, c’est un gentleman dans un monde où les femmes sont rarement les victimes de leur mari criminels mais leurs complices. C’est ce qu’explique Helen à Ava, les femmes ne doivent se mêler de rien par parce que c’est mal mais parce qu’elle risqueraient d’être des cibles. Elles ne désapprouvent pas les activités de leur époux, elle sont là pour veiller à la protection de la famille pendant que l’homme vole et tue. Ava est blessée en voulant participer à la défense des intérêts de Boyd et Helen trouve la mort en voulant défendre son mari. Elle sait qu’il est menacé par Dickie et que si elle ne le tue pas, il tuera Arlo. Cette mort d’une matriarche choque tout le monde car elle casse les codes, une femme à payer de sa vie pour son mari. Même Mags n’accepte pas cette mort, Helen n’était pas sa meilleure amie mais elle la respectait, elles étaient toutes deux dans la mafia d’Harlan mais prenaient soin de ne pas se marcher sur les pieds, elles laissaient leurs hommes ou enfants le faire pour elles. Pour Helen, Raylan est prêt à laisser Boyd tuer Dickie, ce qui est une première, jamais auparavant il n’avait cautionné un assassinat. Mais la probité du personnage sera sauvée, car pour sauver Loretta, il accepte que vengeance ne soit pas faite.


Loretta est un des nombreux personnages arrivés cette saison. On ne la voit pas souvent mais son rôle est symbolique. Elle a tout pour devenir une future Mags ou Helen mais il est encore temps pour elle d’être sauvée. C’est ce qu’essaie de faire Mags et Raylan. La première, n’a jamais eu de fille et pense que son monde est mauvais pour Loretta. Elle risque de devenir criminelle mais aussi de perdre sa féminité. Alors que Mags n’est pas une coquette, elle aime jouer à la poupée avec Loretta. Elle ne veut que Loretta devienne elle aussi une Ma Baker habillée de souillons et un fusil à la main. Je pense que c’est aussi pour elle qu’elle vend ses terres pour éloigner la jeune fille d’Harlan. Ce qu’essaie aussi de faire Raylan lorsqu’il la place dans une famille d’accueil. Raylan se reconnait en elle, elle a du caractère et a grandi dans le même milieu et  malgré qu’il soit devenu marshall il reste prisonnier de sa famille et de son passé. Il retourne sans cesse dans cette ville qu’il déteste parce qu’après tout c’est chez lui et qu’il sait que seul lui peut comprendre et régler les troubles à Harlan. Mags le met d’ailleurs dans le même sac qu’elle lorsqu’elle raisonne Loretta :”Tu sais le marshall et moi avons fait nos choix, maintenant nous le payons, mais toi, tu as encore une chance ”.


Harlan est dirigé par des clans, le nom que l’on porte est comme une fatalité. Chaque génération paie les méfaits de la génération passée.  Ceux qui ont la chance de ne pas avoir de filiation avec les familles de la pègre ou qui ont l’occasion de les fuir, comme Raylan avait essayé de le faire en allant à Miami, sont les seuls qui pourront s’en sortir. De la première saison, on ne connaissait que les Crowder et les Givens, bien que les Givens se résument à l’heure actuelle à Arlo et Rylan. Les Benetts ont été au centre de la saison 2 mais contrairement aux Crowder il n’appartiennent pas au paysage récurrent de la série. Ils sont quasi tous morts donc à moins que Dickie n’aille pas en prison, on repartira avec seulement les deux familles de départ qui se sont alliées sous le commandement de Boyd. Les Benetts devaient mourir car ce sont des brutes sans pitié. L’intelligence de Mags et son affection pour Loretta est la seule chose qui rendait la famille humaine. Ses fils n’obéissaient qu’à l’argent et au pouvoir et n’utilisaient comme moyen que la force. Tandis que les Crowders et les Givens sont des truands qui préfèrent la parole à l’acte. Dickie et Boyd sont tout en contraste. Le premier est rancunier, impatient et agressif tandis que le second est patient, réfléchi et sait pardonner quand c’est dans son intérêt. Boyd est un born again. Il est certes resté criminel mais sa façon d’agir et de parler est celle d’un homme de foi. Il parle lentement, n’élève jamais la voix et il possède un charisme tel que personne ne remet en cause son jugement. Ses alliances et trahisons dont celle avec Black Pipe m’ont vraiment surprise car on avait fini par croire qu’il s’était vraiment rangé mais Boyd n’est pas quelqu’un que l’on peut mettre dans une case. Certes hors-la-loi, il est difficile pour autant de dire qu’il est mauvais. Sa relation naissante avec Ava le rend d’autant plus attachant qu’il est loyal en amitié avec les Givens.


Le seul point faible de la saison a sans doute été Winona et Gary. L’histoire du vol ne m’a pas plue, j’ai trouvé que ça ne collait pas au personnage, que son idée d’aller voir “si c’était vrai” à la banque n’avait aucun sens et que c’était un peu trop pas de bol qu’en plus, on lui vole justement son billet volé. Quant à Gary, c’était toujours la même conclusion à chacune de ses actions, c’est un looser et Raylan assure trois fois plus que lui, à la fois c’est lassant. On se demande comment il a pu être marié à l’ex du marshall. Quant à la grossesse de Winona, soit elle doit faire une fausse couche soit quitter Raylan mais les trois ensemble dans une maison de banlieue ça fait pas vraiment cowboy. Comme 007, il doit ne jamais être casé avec une femme ou avec toute norme. C’est d’ailleurs pour cela que les scénaristes le font vivre dans un motel, sa vie personnelle doit être un chaos avec aucun engagement sur le long-terme de sorte que Givens ne vive que pour capturer des criminels et protéger leurs victimes.

Mon weekend télé n°1: Fringe, Desperate Housewives, United States of Tara,…

Mon weekend télé est  une nouvelle rubrique qui comme son titre l’indique parlera des séries diffusées le weekend aux États-Unis ou en Europe. Il s’agira d’un bref avis sur le dernier épisode diffusé avec une cotation identique à celle des billets habituels.

Fringe (s03e20)°°°°°

Excellent épisode, comme d’habitude serait-on tenté de dire, car pour l’instant cette troisième saison est un sans faute. Les scénaristes repêchent des éléments des saisons précédentes et tout nous à l’air cohérent. On sait depuis longtemps qu’Olivia a des pouvoir dont ceux de télékinésie. Bon le coup du parchemin, ça m’a rappelé Alias et déjà à l’époque j’y avais pas mordu, autant de science écrite il y a des lustres sur un papier rare en Occident et à une époque où y avait même pas le téléphone…Mon seul regret est de ne pas avoir eu des nouvelles de l’autre monde. Notre appétit est rarement rassasié avec un seul épisode, il faudrait des épisodes de deux heures, une pour chaque monde.

The Borgias (s01e06)°°

J’ai cru que j’allais m’étrangler devant ma tv cette semaine. L’épisode intitulé the French King, se déroulait en partie en France. On est au XVème siècle et un cardinal italien rend visite au roi de France. Soit deux personnes parlant une langue latine mais qui pour une raison inconnue -si ce n’est la faible QI du télépublic- préfèrent parler l’anglais soit la langue de l’ennemi pour les français. Mais comble du comble pour faire plus vrai, l’acteur jouant le roi de France parle anglais avec un accent français surprononcé alors que le cardinal italien parle dans un anglais parfait! Passons ce petit détail qui ne m’a pas vraiment étonné car on n’est pas sur HBO et Showtime avait déjà fait pareil avec les Tudors. L’épisode aurait dû contenir un petit carré blanc en bas de l’écran car on a eu droit à une scène de sexe par Borgia, le cadet pré-pubère y compris. En tant que fan de Spartacus, je suis difficilement choquée mais là c’était vraiment juste pour meubler. Les intrigues politiques, qui devraient être centrales quand on traite de personnages tels que Cesaere Borgia ou  Machiavel, ont peu avancé et n’avaient aucun intérêt. Le politique se limite à un cardinal routard qui endure la connerie et la mesquinerie des seigneurs dans l’espoir de faire une guerre sainte contre un pape débonnaire qui contre chaque alliance de son ennemi par le mariage d’un de ses enfants. Il reste cependant qu’un enfant à marier je suppose qu’on passera aux divorces ou aux assassinats des époux,par la suite.

Desperate Housewives(s07e20)°°°°

Bon épisode dans l’ensemble. Quelques bonnes répliques de Renee et une situation bien cocasse entre Bree et les filles de Gaby. On retiendra tout particulièrement la scène de l’oreiller. Du côté de chez Paul, j’ai trouvé que l’empoisonnement était bien trop rapide, que Felicia était vite devenue l’amie de Susan mais je pense que c’est faute d’avoir trouver mieux à raconter en attendant que Paul meure. La scène du brownie avec Felicia qui le mange, le vomit et oublie ses clefs dans son vomi était par contre bien marrante. Quant à Lynette, les scénaristes se sont souvenu qu’elle avait un job, pas mal parce que moi j’avais complètement oublié. On a bien compris que Tom est devenu du jour au lendemain un big shot mais ce n’est pas le cas de sa femme, malheureusement pour nous. J’espère que c’était le dernier épisode sur ce thème, il va falloir trouver autre chose à nous raconter, les enfants Scavo sont peu exploité pour l’instant alors qu’il y en a 5.


The Killing (s01e06)°°°°°

La série continue sur sa bonne voie. Linden commence à révéler une autre face de l’enquêtrice, le good cop s’efface pour faire place à une inspectrice au cœur de glace qui n’aime pas que l’on joue avec ses pieds. Une fois de plus, elle envoie Holder se balader, on les voit rarement ensemble mais je ne vais pas m’en plaindre ça innove le genre et nous éloigne des Law and Order. De plus, cela nous a permis de suivre les manigances d’Holder avec ce qui ressemble à un agent du FBI. C’est une bonne idée pour faire contrepoids aux scènes familiale de la famille Linden, j’aime qu’on exploite les deux personnages. Du côté de la famille Larsen, c’était encore bon à nous faire chialer entre le petit frère qui veut porter le cercueil et le père qui n’a pas de chemises à manchettes et qui se troue une chemise pour porter les manchettes que lui a offerte sa défunte fille. J’ai hâte de voir qu’est-ce qu’il va faire de Benett, ça serait dommage qu’il le tue car je sais pas si je pourrai encore compatir à sa douleur. Quant à sa femme, elle était moins présente mais par contre sa sœur va je pense prendre de l’importance par la suite. Je n’ai d’ailleurs rien compris au malaise avec le père de Kris, est-ce un ancien amant? A voir…Enfin côté politique c’était pas folichon, on reste sur le même schéma, Richmond est un mec  trop intègre au grand dam des ses conseillers et de moi-même.  Ce ne serait pas très réaliste de le  faire gagner les élections si il se la joue aussi loyal.

United States of Tara (s02e06)°°°°

Quelle bonne idée d’avoir introduit Eddie Izzard au casting. Il était déjà génial dans The Riches et ici le rôle lui semble taillé sur-mesure. L’idée de donner un psy fou à Tara est en soit une bonne chose mais l’originalité vient surtout dans le relation inédite qu’ils entretiennent. A la fois patiente, cobaye et étudiante, Tara n’est pas prête de quitter le monde de l’altérité. De plus, quelque chose me dit qu’Hatteras cache aussi une autre personnalité. Du côté des enfants, Kate nous fait toujours bien rire et j’espère qu’elle restera hôtesse jusqu’à la fin de saison. L’avion offre en effet la possibilité d’introduire sans cesse de nouveaux personnages et de mettre en place des petits sketches indépendants du reste de l’histoire et qui nous permettent d’utiliser nos zygomatiques. C’était un peu plus mou du côté de Marshall, mais en 20 min on ne sait pas  tout développer. Cela dit j’ai trouvé le montage de son film très beau et je préfère Noah à Lionel, avec lui Marsh parle plus et on en apprendra plus de lui et de sa relation avec sa mère. Enfin, Charmaine s’est réconciliée avec Tara ce qui était prévisible. Elle essaie de profiter de sa mère mais là ça ne fonctionne pas car celle-ci est fauchée. Ce retour est surtout l’occasion de voir comment Tara réagit après la révélation faite par sa mère. Elle parvient finalement à ne pas changer de personnalité donc c’est bon signe quant à sa thérapie et au pacte qu’elle a passé avec ses alters. J’espère qu’on reverra au prochain épisode Buck au prochain épisode continuer la traque du demi-frère car pour moi c’est surtout par lui que passera sa guérison.

The Killing US: Présentation°°°°°

Qui a tué Rosie Larsen? La question vous en rappelle une autre? Rosie Larsen est une jeune ado comme Laura Palmer (Twin Peaks) qui a été assassinée dans des circonstances assez obscures. Tout le monde cache quelque chose mais il n’y a qu’un coupable, qui? Cela peut sembler fou mais malgré le talent des inspecteurs, il leur faudra au moins une saison pour le savoir.


La narration est classique, pas de flash qu’il soit back ou forward. Pourtant, le suspens est garanti. Après 5 épisodes on a déjà bien suspecté la moitié du casting et l’autre moitié, les parents de Rosie compris, nous semble aussi louche. Quant aux justiciers, ils sont pour le moins intriguant. Sarah a décidé de quitter la police mais accepte de repousser son départ pour clôturer l’enquête. Sa famille nous est présentée et l’on devine que c’est de ce côté là qu’il faudra chercher les mystères de Sarah et les raisons qui la pousse à arrêter son job et quitter sa ville. Quant à son futur remplaçant, il a travaillé sous couverture pour les mœurs et comme dirait Sarah, il a la tête à emploi, ça dit tout. Aucun des deux n’a l’habitude de travailler en équipe ce qui les conduit à souvent enquêter chacun de leurs côtés, chacun avec leur méthode. Stephen aime rentrer dans le lard alors que Sarah est toujours douce et calme. Ils sont naturellement contraires et complémentaires, la personnification même du binôme good cop/bad cop.


La force de The Killing est de ne pas simplement se concentrer sur l’avancement de l’enquête. Le thème du deuil est exploré au travers de la famille Larsen. Michelle Forbes et Brent Sexton sont magistraux dans leur rôle de parents dépassés par la mort de leur unique fille. Comme chaque épisode ne dépasse pas 2 jours, on reste donc dans le désarroi des premiers jours d’un deuil et le vide laissé par un être disparu. Aussi impliqués dans l’histoire, les politiciens de la ville tiennent une place importante dans le déroulement de l’intrigue. Je ne pourrai pas plus en dire sans spoiler mais les arcs narratifs sont nombreux et parfaitement imbriqués les uns dans les autres.


Enfin, l’ambiance polar est très bien rendue par la pluie incessante qui s ‘abat sur Seattle et de la bande son. Quand on regarde The Killing, on pense à plein de bonnes séries comme Braquo pour le genre et la dimension temporelle (1 épisode=1ou2 jours et entre 2épisodes, il n’y a jamais plus de 12h), The Good Wife pour le côté politique et Twin Peaks pour l’idée originale et la création d’une ambiance particulière.The Killing est en fait le remake de  Forbrydelsen série danoise à grand succès qui en est à sa troisième saison. Avec cette série on retrouve le tout bon AMC qu’on avait oublié avec le mauvais Walking Dead et le repoussement des reprises de Mad Men et Breaking Bad.

Secret Diary of a Call Girl: Goodbye°°°°


2011 est décidément l’année des adieux. Après avoir versé quelques larmes en visionnant l’ultime épisode de Friday Night Lights, c’est  la prostituée emblématique d’ITV qui nous a quitté les yeux en pleurs. Et son ravissant sourire nous a dès lors manqué autant que la série. Heureusement, la carrière de Billie Piper est loin d’être finie mais je ne suis pas certaine de revoir d’aussitôt un personnage tel qu’ Hannah/Belle.


Il faut avouer que l’originalité de Secret Diary tenait dans un ton provocateur que les américains ont du édulcoré. La série était basée essentiellement sur le sexe. En 20min on présentait un client et ensuite on passait rapidement au chaos sentimental de la call girl. Les scènes de sa vie personnelle tournaient souvent autour du secret de sa profession et de la difficulté d’être une professionnelle du sexe tout en ayant une relation amoureuse supposée exclusive.  A bien y réfléchir les saisons 1  était la plus faible car elle n’est pas parvenue à fournir des éléments de narration suffisants. Mais j’ai regardé car j’étais scotché par la représentation qui était faite du plus vieux métier du monde. Jamais je n’avais vue la call girl comme une femme insatiable d’argent et de sexe. De plus, les relations qu’elles entretenait avec ses client étaient quasi amicales. Hannah écoute autant que Belle baise.


Les trois dernières saisons quant à elles, étaient plus intéressantes car la vie de Belle y était moins monotone. Elle a d’abord pris son indépendance ensuite, coaché une prostituée en herbe, écrit un best-seller et finalement elle s’est révélée être une excellente maquerelle. La galerie des personnages s’est donc étoffée en dehors des clients et pour la dernière saison la réalisation a été accentuée sur son côté mockumentary. Billie Piper s’exprimait quasi autant à la caméra qu’aux acteurs et plusieurs scènes comme celles dans le bureau de l’avocat ou dans le bar dans une version revue et corrigée du “le bon, la brute et le truand” ont exacerbé le côté comique des situations.


A vrai dire, il était temps que la série s’arrête car je commençais à sérieusement envisager de changer de carrière. On a rarement vu au long de ces quatre années les risques et désagréments de la profession. Belle n’a jamais eu de clients au physique repoussant et au comportement violent, bien que cette dernière question vu traitée au travers de la tentative de viol sur Bambi. La série a surtout œuvré dans l’éducation sexuelle en nous faisant découvrir autant de goûts sexuels que d’épisodes. Bien que traitant d’un sujet qui à priori attire plus les hommes, la façon de nous représenter la call girl comme une femme indépendante et sûre d’elle a rendu la série regardable pour les deux sexes et les tenues excentriques d’Hannah/Belle m’ont rappelé la garde-robe de Carrie Bradshow. En fait Hannah était une femme tout aussi moderne que les filles de Sex and the City, même voire plus.  Elle a réussi à abandonner le schéma classique du  prince charmant et des moutards pour garder son autonomie. Et c’est sur ce point que Secret Diary a été une série novatrice. Elle a été jusqu’au bout du féminisme en dépeignant une femme libérée aux mœurs libérées.

Calendrier séries US: Janvier 2011


En ce début d’année, les networks lancent leurs séries de mi-saison et la tendance est à l’américanisation des séries britanniques. En  janvier, nous comptons pas moins de 3 remakes. Il y a d’abord Skins, adaptée par MTV. Je n’ai pas eu le courage de regarder le pilote entièrement tellement c’était proche de la version UK mais en moins trash. Cependant,la série n’est pas suffisamment consensuelle pour le puritanisme américain, elle est déjà menacée de censure. Ça valait la peine de dépenser autant de sou-sous pour lisser une série dont le propos est de toute façon trop réaliste pour le public.


Autre série a avoir été adaptée: Shameless. Une série qui prêchait aussi par son réalisme et qui a été édulcorée par Showtime. Je suis assez déçue du network qui avait osé, précédemment, prendre le risque de diffuser la version originale de Secret Diary of a Call Girl. Mais il semblerait que les critiques pestent l’accent des acteurs et le public n’adhère pas beaucoup plus. Au moins Showtime aura essayé. Moi, de mon côté, je n’ai pas apprécié le pilote de Shameless et ait voulu découvrir sa version originale. La version UK est plus cra-cra, les acteurs ne sont pas tous droit sortis des catwalks et le tableau socio-économique est bien plus compréhensible. Showtime a transformé Fiona (la fille aînée de la famille Gallagher qui est au centre de l’histoire) en une espèce de Cendrillon des temps modernes et son ami Steve est passé du statut de petit bandit à celui du prince de l’arnaque version Ocean’s 11.


Enfin, Syfy s’est appropriée Being Human dont la thématique colle parfaitement à l’esprit de la chaîne. Je ne l’ai pas regardé parce qu’après deux remakes, y en avait un peu ras le bol. Si les américains regardaient des fictions avec sous-titres comme nous, ou qu’ils apprenaient tout simplement à comprendre leur propre langue maternelle, nul doute qu’ils seraient un peu plus intelligents et ouvert d’esprit. De plus, ça leur économiserait pas mal d’argent d’acheter plutôt que d’adapter.


Voici ce qui est sorti en janvier avec leur pitch et leur trailer.


09 janvier- Episodes- Showtime
Cette création originale de Showtime fait justement écho à mon discours sur les remakes puisqu’on y parle d’un couple de scénaristes qui vont quitter la Grande-Bretagne pour adapter leur série à succès à Hollywood. La démarche ne manque pas d’ironie puisqu’elle a été lancée le lendemain du remake US de Shameless sur la même chaîne. De plus, Showtime a force de co-produire avec BBC a appris l’auto-dérision et l’humour british. Le monde de la tv US est présentée comme superficiel et à la merci des producteurs cherchant l’audience à tout prix. Sean et Beverly, les deux scénaristes vont voir leur show de plus en plus dénaturé et devoir abandonner tous les éléments qui leur semblait être la richesse de leur création. Bien que la production apprécie la version originale de la série, ils veulent la changer afin qu’elle colle aux codes hollywoodiens et que le public adhère. La série est écrite notamment par David Crane qui était déjà aux commandes de Friends dont un des acteurs est aussi à l’affiche d’Épisodes: Matt Leblanc. Celui-ci jouera son propre rôle, il sera la star imposée aux scénaristes car il est beau, célèbre et surtout pas anglais. Je vous donnerai prochainement ma critique car le pilote m’ayant plu je compte continuer à suivre la saison surtout que j’ai hâte d’enfin revoir un ex-friend dans un bon rôle à la tv.

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10 janvier- Let’s Saty Together- BET
Je ne connaissais pas BET avant d’écrire ce post. Cette chaîne se veut celle de la communauté afro-américaine et nous produit donc en ce début d’année une série dont le casting est majoritairement issu de cette communauté. Let’s Stay Together est la première sitcom entièrement produite par BET. Elle est décrite comme un Mad About You urbain. Je ne sais pas si le “urbain” se réfèrent au casting black- ce qui m’agacerait un peu- mais du reste le thème principal touche en effet, les relations amoureuses et les difficultés de la cohabitation. Le couple central est formé par Charles et Stacy qui vivent une relation passionnée dans un cadre de cohabitation égalitaire ce qui n’est pas s’en poser des problèmes dans leur quotidien. Pour mettre en exergue le caractère moderne de leur relation, Tasha, la sœur de Stacy est, elle, engagée dans une relation bien plus traditionnelle. Alors qu’elle est bien plus jeune, elle a décidé de se consacrer corps et âme à Jamal son mari et à leur enfant, ce qui dérange Stacy. Enfin, Kita, le dernier personnage du casting principal, a décidé de profiter de la vie un max avant de se mettre en couple. Elle est la petite sœur de Charles. Bon les configurations ne sont pas très originales alors je m’y mettrai plus tard.


10 janvier- Ligths Out- FX
Si Showtime s’est spécialisée dans les dramédies de nana avec Weeds,USoT et Big C, FX, elle, est devenue la référence pour ceux qui veulent voir des héros qui sentent la testostérone à plein nez à l’instar de ceux de SoA et Justified. Lights Out continue dans cette lignée avec la seconde vie d’un boxeur, Patrick Leary, qui a du ranger ses gants malgré lui. Sa famille souhaite l’avoir près de lui ne pouvant plus supporter les risques pris sur le ring et qui ont déjà fait des dégâts important sur la santé de  Leary. Mais la tentation est grande pour le poids-lourd de retourner sur le ring quand toute sa vie n’a toujours été faite que de combat et de sport. Dans sa décision devront peser non seulement son amour de la boxe mais aussi une situation financière délicate. Si les audiences ne sont pas géniales (0.4% de part d’audience sur les 18-49ans pour le second épisode), la critique, elle, est élogieuse, notamment l’Hollywood Reporter et The New-York Times.

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12 janvier- Off The Map- ABC
Off The Map c’est le Grey’s Anatomy de la jungle comme on l’entend un peu partout. Le medical drama produit par Shonda Rimes toujours pour ABC narre les aventures de médecins dans un petit hôpital au milieu d’une région tropicale. Le point de départ est l’arrivée de trois jeunes médecins qui cherchent à fuir leurs erreurs  du passé et prendre un nouveau départ. Le network attend beaucoup de son nouveau bébé, mais les premières audiences ont été peu satisfaisantes. Il faut aussi comprendre les spectateurs d’ABC qui ont donc droit maintenant à GA 1, GA 2 (Private Practice) et GA3 et tout cela sera bientôt diffusé sur une même semaine. Espérons cependant qu’Off The Map puisse nous offrir des cas médicaux plus intéressant grâce à une médecine de terrain pauvre en équipement et en effectif.

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17 janvier- Harry’s Law- NBC
Harry’s Law est un legal drama comme son nom nous le laisse penser. Qui dit legal drama dit David E. Kelley. Très vite on retrouve dans Harry’s Law les caractéristiques d’Ally Mc Beal et Boston Legal. On est face à un nouveau cabinet d’avocats créé par une vieille avocate bougonne qui vient ‘être virée d’un cabinet d’avocat. Elle décide de créer son propre cabinet entourée de personnes excentriques et hautes en couleurs. De plus, le lieu de travail est en fait une fabrique de chaussure abandonnée située dans un quartier pauvre ravagé par la drogue et le proxénetisme. Bien que peu appréciée de la critique professionnelles et “amateur” (soit la communauté des blogueur), la série constitue à l’heure actuelle le seul hit de NBC. A vous de juger si ce succès populaire est la conséquence de sa qualité intrinsèque ou de la médiocrité des autres séries diffusées le lundi soir aux USA.

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17 janvier- Skins US- MTV
Skins US c’est le même pitch que Skins UK à l’exception que Maxxie, le personnage du danseur gay, a été zappé et remplacé au profit d’une cheerleader lesbienne. Les jeunes adolescents passent toujours  leur vie à boire et à fumer mais ils le font maintenant dans les quartiers de Baltimore et non plus de Bristol. J’ai détesté le pilote et ce d’autant plus qu’au moment où MTV lançait ce remake, E4 nous présentait sa nouvelle génération de Skins UK qui est, ma foi, très prometteuse.

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17 janvier- Being Human US- Syfy
Ici aussi c’est le même pitch que la version UK. Un vampire, un loup-garou et un fantôme vivent ensemble et doivent apprendre à s’intégrer aux humains en cachant leur vrai nature…

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19 janvier- Retired at 35- TV Land
Tv Land est un network relativement jeune. Créée en 1996 elle ne produit des séries originales que depuis 2010. Retired at 35 est donc le deuxième bébé de Tv Land après le lancement l’année dernière d’Hot in Cleveland. On reste dans le domaine de la sitcom avec David, 35 ans, qui décide de se réinstaller chez ses parents et arrêter une carrière pourtant brillante qu’il menait à New-York. Alors qu’il décide de vivre dans une communauté de personnes âgées en Floride, sa mère justement en est fatiguée et quitte ses deux hommes. Elle décide d’aller de l’avant alors que son fils renoue avec son passé et ses anciennes connaissances.

20 janvier- Perfect Couples- NBC
Perfect Couples ne réinvente pas la comédie romantique. On suit une bande de 6 amis, 3 hommes et 3 femmes. Ils forment 3 couples tous différents les uns des autres. On a d’abord Rex et Leigh qui est le couple parfait. Pour atteindre et garder la perfection ils ne cessent de lire et de suivre des thérapies. La sœur de Rex, Julia, forme avec Dave le couple normal et  pas totalement parfait mais pas trop imparfait de sorte qu’ils soient la référence. Enfin, Vance, le meilleur ami de Dave est impliqué dans une relation instable avec Amy. C’est le sex couple de la bande. Un preview était sorti en décembre mais il ne s’agissait  pas d’un pilote donc il vaut mieux commencer par l’épisode de janvier.

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20 janvier- Fairly Legal- USA Network
Fairly Legal est le deuxième legal drama de cette mid-season (oh, my god, j’écris comme parle JCVD). Kate Reed est avocate mais en a marre des tribunaux. Tout y est noir ou blanc et ce qui est légal n’est pas forcément juste à ces yeux. Le déclencheur de cette prise de conscience c’est la mort de son père, fondateur du cabinet dans lequel elle travaille. Après sa mort, elle démissionne pour devenir médiatrice. Mais pas facile de jouer les anti-avocats quand sa belle-mère, son frère et son ex-maris sont avocats. Sarah Shahi de Life campe le rôle vedette de la série.

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21 janvier- Spartacus: Gods of Arena- Starz
Autant prévenir direct: Si vous n’avez pas aimé Spartacus, Blood and Sand, il y a peu de chance que vous appréciez son préquel. On y retrouve en effet la même recette avec beaucoup de scènes de sexe et de violence, des acteurs body-buildés, des belles filles et des effets spéciaux à vous en faire voir le décor vert sur lequel on peint allègrement des teintes rouges. Le préquel nous propose de suivre l’ascension de Batiatus qui a fait du modeste ludus de son père le premier fournisseur de gladiateurs pour divertir Capua. C’est avec plaisir qu’on retrouve les comparses de Batiatus et leur Doctore. Bien qu’on connaisse la fin on ne connait pas la manière ce qui laisse du suspense à Gods of Arena. Pour ceux qui n’ont pas vu la série mère, ce n’est pas grave mais il ne faut pas alors regarder les premières minutes qui rappellent les évènements qui se sont déroulés dans Blood and Sand. Le pilote de Gods of Arena a fait mieux que le pilote de Blood and Sand, en termes d’audience,Spartacus est en passe de devenir la série phare de Starz et c’est justifié selon moi car elle rempli son contrat de divertissement.

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28 janvier- Working Class- CMT
CMT diffuse depuis cette fin janvier sa première série originale. Il s’agit d’une sitcom sur une mère, Carli, divorcée et élevant seule ses 3 enfants. Afin de leur offrir de meilleures perspectives d’avenir, elle déménage dans un quartier de la middle class bien au-dessus de ses moyens. Carli travaille d’arrache-pied pour sortir la tête de son gouffre financier et croit encore pouvoir rencontrer son âme sœur.

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