Raising Hope: Présentation°°°°

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Il était temps pour moi de découvrir les nouveautés de la rentrée. Je n’ai pris aucun risque puisque la première série testée a reçu un bon accueil à la fois populaire et public. Raising Hope c’est certes une sitcom de plus mais sur un thème bien précis, celui des white trashes. D’ailleurs, le producteur est le même que celui du précurseur du genre: My Name is Earl.


Comme pour la défunte série, le pitch débute à un tournant de la vie du héros. Jimmy devient l’heureux père d’une petite fille conçue lors d’une folle nuit avec une totale inconnue. Il se retrouve seul à devoir l’élever mais heureusement pour lui, il vit chez ses parents qui vont pouvoir lui donner un coup de main. A l’annonce de cet “heureux” évènement, la première réaction n’est pas la honte ni le regret d’un avenir gâché comme dans les familles bourgeoises. Ce à quoi pense la toute nouvelle grand-mère c’est de savoir comment son fils pourra remplir cette nouvelle bouche à nourrir. Nous sommes dans l’Amérique profonde et on ne pense qu’à la débrouille quotidienne, on vit au jour le jour et on n’envisage la richesse que par la chance mais certainement pas par le travail et le salaire de misère qui l’accompagne.


Les parents sont campés par deux très bons acteurs Garret Dillahunt (The 4400, Life,…) et Martha Plimpton (The Good Wife, How To Make It In America,..) qui avec sa gueule et sa voix à la Donald Duck est parfaite dans le rôle de la mère de famille sans le sou, sans manière et sans gêne.  Le couple vit avec la belle-mère qui nous fait rire à chaque apparition avec son Alzheimer instable. Enfin, compléter ce tableau familial, Jimmy est fort proche d’une jeune caissière de supermarché -jouée par Shannon Woodward (Di Malloy dans The Riches)- ce qui le pousse à faire souvent des courses. Malgré sa carrière au point zéro, Sabrina est l’intelligente de service, celle qui fait de l’esprit et abuse de l’humour noir.


Comme souvent dans les sitcom à l’instar de HIMYM le personnage principal n’est pas celui auquel on s’attache le plus mais Jimmy est bien plus supportable que Ted Mosby. Son personnage est timide et le personnage du père n’est d’ailleurs pas bien plus présent, ce sont les femmes qui portent la série sur leurs épaules et le font très bien. On rit souvent, les histoires sont originales, le seul bémol est peut-être la musique du générique mais comme le graphisme est bien, on leur pardonnera; après tout ce ne sont que quelques dizaines de secondes pour 27minutes de bon divertissement.

Glee: Plus musicale que comédie°°

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Glee c’était la bonne surprise de la rentrée passée. Depuis, la série a perdu de son aura auprès de ceux qui appréciait le second degré pris durant la première partie de saison. Le season premiere cette année était aussi bon que celui de l’an dernier. Seule Emma manquait au tableau, Shuester avait enterré la hache de guerre avec Sue et on découvrait un nouveau coach de foot qui offrait de nouvelles perspectives aux affrontement Will/Sue. Malheureusement, l’effet est retombé comme un mauvais soufflé avec l’épisode spécial Britney.


Premièrement, le sujet Britney a été mal introduit. L’obsession de Will contre la chanteuse était incompréhensible puisqu’il avait accepté Madonna et Lady Gaga qui, je pense, ne sont pas de bien meilleurs modèles pour les adolescents. D’un point de vue scénaristique, rien ne se tenait. A chaque leçon, on voit Kurt demander du Britney ne pas l’obtenir et rien ne se passe comme si la demande de Kurt bloquait le cours et le reste de la vie de l’école. Rien ne se passe durant les glee class et dans les couloirs du lycée ce n’est pas bien plus folichon. On continue avec les romances peu passionnantes de Rachel que l’on supporte de moins en moins et celle de Artie. Conclusion, on utilise un artifice de narration pendant tout l’épisode afin d’introduire les tubes de Britney Spears. Britney sera chantée dans les fantasmes des chanteurs. On se retrouve alors face à des copies parfaites des clips les plus célèbres de la chanteuse. Un peu beaucoup décevant. Rien n’est réinterprété alors que c’est justement l’atout artistique de la série.


Ensuite, la gestion des différents protagonistes est à nouveau catastrophique. Les deux nouvelles recrues du Glee Club ont déjà disparues après un épisode. Ce n’est pas parce qu’elles ne participent plus au club qu’on doit les éjecter du champ de la caméra. Il aurait été intéressant de voir comment petit à petit Will essaierait de les récupérer car du sang neuf serait le bienvenu. On reste cantonné aux personnages les plus énervants du club. Alors que le figurant astiatique sort avec Tina il reste fantomatique avec le black qui fait les chorés et les chœurs.  Malgré sa ressemblance avec la star de Baby One More Time, Quinn a une fois de plus été mise à l’écart. Blonde, populaire et prônant la virginité devant tous avant et après ses transgressions, elle offrait une base scénaristique plus consistance que l’analogie purement homophonique entre Britany S. Pierce et Britney Spears. Pourtant, j’apprécie le rôle joué par Britany et ses répliques sont souvent excellentes. Mais elle n’a rien fait de plus que danser et chanter avec une voix fluette durant cet épisode.


Glee est retombée dans ses pires travers en misant sur son côté ado avec de la musique qui ne raconte rien et des histoires d’amour qui ne mènent à rien dont celles de Will. Le retour de se femme est un espoir pour rendre sa vie privée un peu plus pimentée en moins pathétique. J’espère également que Jonh Stamos restera au générique encore quelques épisodes car son personnage m’a convaincu et a été décrit avec nuances ce que la série a de plus en plus de mal à faire. Mes plus grandes craintes concernent Sue. Il serait bien qu’elle se concentre contre le foot cela serait un peu plus sensé et obligerait les scénaristes à renouveler les mésaventures du glee club.

Misfits: Présentation°°°°°

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Honte à moi, je viens seulement de découvrir la meilleure série de la saison 2009-2010. Pour vous donner une idée de l’estime que j’ai pour cette nouvelle production E4, je l’ai visionnée en une soirée!  Car la première saison ne contient malheureusement que 6 épisodes de 40min. Mon dernier coup de foudre télévisuel datait de 2008 avec Sons of Anarchy et l’avant-dernière était Skins (première génération). Et cet historique de mes romances “sérinesques” n’est pas anodin. Par le public qu’elle vise et ce qu’elle raconte, Misfits me rappelle Skins et le concept est certes moins audacieux que les SoA mais cherche lui aussi à nous dépeindre la vie de marginaux.


En effet, les misfits ce sont des marginaux, des cas sociaux comme on dit dans mes contrées hennuyaises. Si on pouvait reprocher à la seconde génération de Skins d’avoir cherché à créer une armada de cas sociaux, ici cela ne dérange pas, loin de là. Puisque les héros se côtoient dans le cadre de travaux d’intérêt généraux, il était tout à fait normal qu’ils soient tous des marginaux. L’effet final est donc bien moins artificiel. Les problèmes d’ado sont aussi bien différents. Pas de problèmes avec l’autorité professorale et parentale, la seule autorité qui se pose donc à eux est celle de leur agent de probation. Ils sont d’ailleurs je pense tous déjà adultes sauf peut-être Simon, le geek timide. Le sexe et la fête sont abordés de façon très originale via les pouvoirs que possèdent les protagonistes.


Oui je n’osais vous le dévoiler tout de suite car cela aurai pu vous faire fuir mais comment faire le pitch autrement sinon…C’est le point de départ du pilote: lors d’un violent orage de jeunes délinquants touchés par la foudre découvrent qu’ils possèdent des pouvoirs surnaturels. Oubliez Heroes ou les 4400, pensez plutôt à Being Human, autre série britannique, qui explore le domaine de la science-fiction mélangé à un réalisme assez troublant. Avoir des pouvoirs ça ne fait pas de facto de vous des super-héros ni les victimes de machinations et de complots gouvernementaux. On peut très bien avoir des pouvoir vivre la journée comme Batman sans jouer aux chauves-souris héroïques, la nuit. S’ ils avaient peut-être eu le pouvoir de changer le plomb en or, peut-être leur quotidien aurait-il changé mais pas de chance pour eux leur quotidien reste le même avec quelques emmerdes en plus.


J’ai adoré la mise en scène du pilot. L’introduction des pouvoirs était assez bien trouvée et certains d’entre eux ne sont pas piqué des vers. Voilà pourquoi je préfère mettre une balise spoiler sur ce paragraphe afin de laisser à ceux qui le souhaite un peu de suspens./*SPOILERS EPISODE1*/ Les pouvoirs n’ont pas été attribués au hasard, ils sont le prolongement du tempéremment des individus. Le plus banal est certainement celui de Kelly qui lit dans les pensées. Mais la prise conscience de ses nouvelles capacités est coquace, l’idée du chien était excellente. Celle qui parle comme un charretier va enfin pouvoir savoir si les gens et en particulier son fiancé pensent qu’elle est à l’image de son physique…une conne juste bonne à baiser. Ensuite, Simon se l’est joué à la “Le sixième sens”, je n’ai pas compris tout de suite son pouvoir. Peut-être ai-je aussi maqué de perspicacité sur ce coup là. Etre invisible est assez ironique dans son cas, puisqu’il l’est déjà aux yeux de ses camarades de classe et de travaux d’intérêt généraux. De plus, ses envies voyeuristes- que Nathan décèle directement et qui se révèle dans son amour de la caméra- vont pouvoir être assouvies par son don. Le sprinteur du groupe est maître du temps et ça tombe doublant bien puisqu’il semble être le seul repentant. La jolie et attirante Alisha a quant à elle un pouvoir inédit et qui la rend maintenant victime de l’excitation sexuelle qu’elle provoque. Le comble est qu’elle ne puisse plus utiliser ses charmes alors qu’elle est plus attirante que jamais. Enfin, Nathan, lui n’a pas de pouvoir et à vrai dire il n’en a pas besoin, il nous amuse sans et c’est tellement jouissif de voir celui qui frimait être le seul à ne pas être spécial et à chercher à l’être!/*FIN SPOILERS*/


Outre le très bon pilot notons aussi un épisode 4 excellent de par sa réalisation et sa façon d’aborder l’un des pouvoirs des héros. D’ailleurs, la réalisation est soigné pour l’ensemble de la saison et me rappelle celle Skins sauf que le bleu plus que bleu du ciel à été grisé pour s’adpter au sujet. J’aime également les plans de la ville qui servent d’intermèdes et la bande son aux accents rock est utilisée à bonne escient. Le générique est parfait, le graphisme comme la musique, il rappelle le pitch ce qui est de plus en plus rare. J’ai eu du mal à ranger la série dans une catégorie, elle jongle entre humour british, thriller et drame. Mais je me suis tellement bien fendue la gueule hier et puisque la série ne se prend elle-même pas au sérieux faisant souvent des références ironiques aux séries et films de science-ficion qu’elle doit être différenciée des comédies dramatiques.

Modern Family: Présentation°°°°°

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Cette présentation vient tard, puisqu’on a déjà dépassé la mi-saison mais l’avantage c’est que la série sera jugée sur ce qu’elle vaut vraiment plutôt que sur son pilot. Comme j’avais découvert The Middle, je n’étais pas très curieuse de regarder une nouvelle sitcom, partant du principe que les bonnes sitcoms sont rares. A l’heure actuelle, je ne suis même plus capable de suivre 30Rock, tellement le côté répétitif des situations me fatigue et me déçoit. Cette prévisibilité est propre à la majorité des sitcoms qui restent coincées dans des dynamiques figées par des personnages stéréotypés.


Ainsi, il semble de plus en plus courant de retrouver dans les comédies familiales (familiales dans leur thème et non spécifiquement dans leur public cible) le personnage de l’enfant mature, surdoué et donc marginalisé. Dans The Middle, il y a Brick, dans United States of Tara, c’est Marshall et dans le cas présent, les créateurs ont choisi un personnage féminin, la fille cadette des Dumphy, Alex. Son intelligence ne pourrait pas être mieux servie que par la sottise et la superficialité de sa grande soeur Haley. Pour complèter ce tableau, de la première des trois familles au centre du show, on notera l’originalité d’avoir donné en chef de famille un père complètement naïf à l’âme d’enfant qui s’entend à merveille avec le petit cadet, Luke. Ce n’est pas une question de maturité, car des parents plus immatures que les enfants c’est du déjà-vu, on pense notamment à Suzan dans DH. Phil sait prendre les bonnes décisions et a autorité sur ses enfants mais il n’aime pas en user. Il est resté un grand dadet avec des peurs (clowns, arraignées et autres petites bêtes) et des passions d’enfant. C’est donc sa femme qui fait figure de chef de clan, à son grand dam. Car elle aussi n’a de cesse que de rester cool en particulier avec ses filles ado et chamailleuses.


La seconde famille est un peu plus originale dans sa configuration, toujours avec un enfant à l’intelligence supérieure mais qui, lui, utilise d’une façon jamais vue jusqu’à présent. Manny Delgado du haut de ses 11 ans est déjà un digne représentant de l’homme latin, charmeur et macho. On le voit rarement interragir avec d’autres enfants, il aime rester avec les adultes même lorsqu’il s’agit d’un rencard. La composition familiale y joue aussi, il est fils unique d’une bomba latina qui a épousé en seconde noce Jay, un riche retraité. Gloria n’a que le physique de la bimbo et elle s’évertue de témoigner à tous qu’elle est loin d’être bête et que ce n’est pas l’argent qui l’a poussée dans les bras de son mari mais bien l’amour qu’elle lui porte. Et elle est tellement gentille, jolie et marrante avec son accent et ses traditions colombiennes, que le spectateur est le premier à la croire.


Enfin, bien plus osé la dernière des trois familles est celle d’un couple gay. Il est certes devenu un devoir pour beaucoup de séries de représenter cette “communauté”. Ici on va un tantinet plus loin puisque Mitchell et Cameron ont adopté une petite fille au Viêtnam. Mitchell est plutôt réservé tandis que Cameron est une drama queen. Artiste dans l’âme, il aime également aider des inconnus dans le besoin et ne manque jamais une occasion d’organiser des dîners chez lui avec la famille de Mitchell ou avec des connaissances.


La modern family touch c’est les relations privilégiées entre enfants et adultes, une conception élargie de la famille  et une facilité à faire rire avec des thèmes simples mais bien écrits et mis en scène. En 20min, on suit trois familles sans que les histoires soient bâclées et sans délaisser un seul personnage. Une pure réussite selon moi, entre Modern Family et The Middle mon coeur balance.

Bored to Death: Présentation°°

Avec un titre pareil, on ne peut qu’associer l’ennui à la nouvelle production de HBO. Bien qu’ayant entamé le pilot avec à l’esprit des critiques très positives, je me suis retrouvée au bout de seulement 10min assoupie sur le sofa! Mais en tant que sériephile avertie, une deuxième chance et un deuxième visionnage s’imposait.


Jonhathan est un écrivain new-yorkais dont le premier roman a été un succès. Vous devinez j’en suis sûre la suite…il ne parvient pas à écrire le second! Conforme au stéréotype de l’artiste, Johnathan boit et fume mais assez étrangement, ne court pas les jupes des filles ,juste celles de sa copine ou plutôt ex-copine puisqu’elle le quitte dès le premier épisode. Pour retrouver l’inspiration et ne pas s’enfoncer dans la dépression, il décide de s’improviser détective privé non-licencié. Voilà le topo qui m’avait assez emballée, mais qui malheureusement ne m’a pas fait travailler les zygomatiques. Je pense que le pilot était trop prévisible, c’est peut-être l’inconvénient de lire les pitchs et regarder les trailers. Mais je le fais pour d’autres séries qui n’en n’ont pas été desservies pour autant.


Passé l’introduction de Johnathan, la série devient regardable bien qu’on garde l’envie d’étouffer le poète maudit dans son imperméable de détective privé. A chaque épisode, une nouvelle pseudo-enquête qui de temps à autres fait rire. En toile de fond, sa relation houleuse avec son ex, looseuse avec son BFF et foireuse avec son éditeur. Dans ce rôle: Ted Danson, toujours impeccable quand il s’agit de jouer les riches mégalomanes.


On apprécie l’apparition en guest star et dans son propre rôle de Jim Jarmusch et quelques clin d’oeil satiriques sur les dernières tendances bio bobo bien-être. Je n’abandonne pas la série (j’en suis au quatrième épisode) car je suis hbotienne dans l’âme et le network ne m’a jamais déçue jusqu’à présent. De plus, New-York, le monde de l’édition, la maladresse de Jonhathan me replongent dans l’univers de Woody Allen. Et pour compléter le tableau, ça ne m’étonnerait pas que l’on découvre bientôt les origines juives du héros. Du Woody sur HBO et en série, ça avait tout pour me charmer…

Cougar Town: Présentation°°

La population vieillit et le public aussi. Les scénaristes l’ont compris et essaient de faire coller au mieux leurs héros à ceux qui les suivent de semaine en semaine. Après Eastwick, c’est donc au tour de Cougar Town de s’atteler aux problèmes des quadragénaires. Est-il plus difficile de vieillir quand on est une femme? La vie est-elle finie à 40 ans? A-t-on assez profité de ses 20 ans? Tant de questions auxquelles la série tente  de répondre par l’humour.


A la première de ces questions, la série répond par l’affirmative et il n’y a rien de nouveau. On dit du charme masculin qu’il se bonifie avec les années  tandis que les atouts féminins sont réputés se faner. Mais ce qui est certainement plus innovant c’est d’oser nous le montrer en nous mettant face à des mœurs qui nous dérangent. Que Hank Moody dans Californication enchaîne jeunes conquêtes sur jeunes conquêtes nous choque peu. On dira de lui que c’est un Dom Juan, un hédoniste. Maintenant si Karen adoptait le même comportement, il ne fait pas de doute que certains penseraient qu’elle est désespérée ou pathétique. On se rend donc compte que la série de Showtime qui se veut provocatrice ne l’est pas tant. Je n’irais quand même pas jusqu’à dire que Cougar Town l’est, car on est sur ABC et qui plus est en 2009, après le phénomène Sex and The City. Mais la série met le doigt sur ce qui pourrait gêner , surtout dans une Amérique conservatrice: voir des femmes divorcées de l’âge de votre mère chasser de jeunes proies, telles des cougars (terme américain qui désigne les femmes mûres qui sortent avec de jeunes hommes).


Le public visé est aussi féminin que le casting. C’est une série de femmes par des femmes  et pour les femmes. Je ne cherche pas ici à émasculer un public potentiel mais le ressenti est bien différent de part et d’autre. On peut rire d’être dans pareille situation, on peut rêver d’éviter de l’être ou l’on peut juste regarder cela comme un compte-rendu sociologique. Car la sitcom ne va pas vous faire mourir de rire , tout au plus sourire. Au mieux, elle vous conscientisera sur une réalité sociale à laquelle nos normes ne se sont pas encore adaptées.


*Pour un pitch parlant, vous pouvez cliquer dans la colonne droite ou sur le lien suivant

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