31 octobre 2010
Raising Hope: Présentation°°°°
Il était temps pour moi de découvrir les nouveautés de la rentrée. Je n’ai pris aucun risque puisque la première série testée a reçu un bon accueil à la fois populaire et public. Raising Hope c’est certes une sitcom de plus mais sur un thème bien précis, celui des white trashes. D’ailleurs, le producteur est le même que celui du précurseur du genre: My Name is Earl.
Comme pour la défunte série, le pitch débute à un tournant de la vie du héros. Jimmy devient l’heureux père d’une petite fille conçue lors d’une folle nuit avec une totale inconnue. Il se retrouve seul à devoir l’élever mais heureusement pour lui, il vit chez ses parents qui vont pouvoir lui donner un coup de main. A l’annonce de cet “heureux” évènement, la première réaction n’est pas la honte ni le regret d’un avenir gâché comme dans les familles bourgeoises. Ce à quoi pense la toute nouvelle grand-mère c’est de savoir comment son fils pourra remplir cette nouvelle bouche à nourrir. Nous sommes dans l’Amérique profonde et on ne pense qu’à la débrouille quotidienne, on vit au jour le jour et on n’envisage la richesse que par la chance mais certainement pas par le travail et le salaire de misère qui l’accompagne.
Les parents sont campés par deux très bons acteurs Garret Dillahunt (The 4400, Life,…) et Martha Plimpton (The Good Wife, How To Make It In America,..) qui avec sa gueule et sa voix à la Donald Duck est parfaite dans le rôle de la mère de famille sans le sou, sans manière et sans gêne. Le couple vit avec la belle-mère qui nous fait rire à chaque apparition avec son Alzheimer instable. Enfin, compléter ce tableau familial, Jimmy est fort proche d’une jeune caissière de supermarché -jouée par Shannon Woodward (Di Malloy dans The Riches)- ce qui le pousse à faire souvent des courses. Malgré sa carrière au point zéro, Sabrina est l’intelligente de service, celle qui fait de l’esprit et abuse de l’humour noir.
Comme souvent dans les sitcom à l’instar de HIMYM le personnage principal n’est pas celui auquel on s’attache le plus mais Jimmy est bien plus supportable que Ted Mosby. Son personnage est timide et le personnage du père n’est d’ailleurs pas bien plus présent, ce sont les femmes qui portent la série sur leurs épaules et le font très bien. On rit souvent, les histoires sont originales, le seul bémol est peut-être la musique du générique mais comme le graphisme est bien, on leur pardonnera; après tout ce ne sont que quelques dizaines de secondes pour 27minutes de bon divertissement.
Publié par bloubbloub at 4:55 dans Raising Hope Taggé bébé, comédie, Fox, Greg Garcia, Martha Plimpton, prison, Raising Hope, white trash
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