Eastwick: Présentation°°

Prenez Charmed mettez-y une dose de Desperate Housewifes et vous vous retrouvez avec trois quadras aux pouvoirs surnaturels toutes droites sorties d’Eastwick. La série vous l’avez compris n’a rien d’innovant et joue sur un thème qui commence à m’agacer celui de la femme forte et indépendante mais qui reste scotchée à un idéal petit bourgeois.


L’atmosphère d’Eastwick est elle-même assez banale. Les décors me rappellent ceux de nombreux films de sorcières se déroulant dans de petits villages avec des habitations de type manoir. Vous y ajoutez que le soleil y brille toujours et je pense que vous avez une bonne idée du tableau général. Tout le monde se connaît et comme à Wisteria Lane les bruits courrent plus vite qu’Usain Bolt himself. Bien sûr on a droit la blonde, la rousse et la brune qui sert en même temps de représentante d’une minorité.


Cependant, la série remplit son contrat d’entertainement. Elle a l’avantage d’avancer sur plusieurs fronts à la fois ce qui peut également devenir un point négatif si elle n’accélère pas sa vitesse de croisière. En effet, les problèmes de sexe n’y sont pas tabous, on y parle aussi des difficultés d’être mère, de mener sa carrière et de pouvoir à quasi 40ans encore trouver l’âme soeur. En toile de fond, les sorcières découvrent lentement leurs pouvoirs sans que cela ne les trouble plus que cela d’ailleurs. Il semblerait donc que dans un premier temps la série se focalise plus sur son côté DH que son côté Charmed. J’ai du mal à imaginer pour l’instant que des êtres fantastiques sortis de l’enfer débarquent sur la place du village.


Ce qui m’a dérangé pendant ces premiers épisodes, c’est le traitement de ce qui me semble être le fil rouge de la saison ou peut-être même de la série. J’aimerais que les scénaristes nous donne plus de pistes sur l’identité du nouvel habitant énigmatique d’Eastwick (sur ce coup on se croirait un dimanche sur ABC). Mais peut-être suis-je trop impatiente… Après tout c’est normal le beau et ténébreux Darryl Van Horne est le seul à connaître toute la mythologie des sorcières d’aujourd’hui et d’hier. Et c’est sur ce point que la série à selon moi un bon potentiel.

Desperate Housewives: Bilan saison5

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GA: dissection de la 5ème saison

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United States of Tara: Présentation

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Une série c’est d’abord un titre et celui-ci est des mieux trouvé, un anglais élémentaire suffit pour comprendre en quoi le titre définit si bien le pitch. Car ensuite, il y a le pitch qui va vous pousser à regarder le pilote. United States of Tara c’est le quotidien d’une famille de banlieue de deux enfants, Kate et Marshall.Le père est paysagiste et la mère, Tara, est artiste peintre. Elle peint des fresques, plus précisément. Excitant, non? Ah oui, j’oubliais, le travail de la mère et sa vie de famille sont souvent perturbés par des comportements masculins où elle se soule de bières et jure comme un charretier quand elle ne s’habille pas comme une salope et aguiche pleine de vulgarité tous les mecs à la ronde. Elle souffre, en fait, de troubles dissociatifs de l’identité. Chaque ‘état’ de Tara a connaissance de l’autre mais s’en sent étranger. Elle n’a aucun moyen de contenir l’apparition de ses ‘alters’ et est inconsciente de ce qu’ils font lorsqu’ils prennent possessions de son corps. Voilà pour le pitch. Lire la suite »