18 octobre 2009
Le meilleur des séries : Ally McBeal
Souvent considéré comme la série qui a révolutionné les héroïnes de série TV,Ally McBeal ne vise pas uniquement le public féminin. Retour sur une des nombreuses bonnes série de David E. Kelley.
Un cast parfait (ou presque), des histoires à dormir debout et une pléiade de guest font des 4 premières saisons de la série un petit bijou qui nous fera oublier la fausse note de la dernière… Fraîchement arrivée sur le marché du travail, Ally se voit offrir un job par un ancien ami, Richard Fish, dans son cabinet d’avocat. Elle y retrouve l’amour de sa vie… marié avec une autre.
La série aurait pu se cantonner à un enchaînement de sketch décalé si elle n’avait pas eu pour créateur l’excellent Kelley. Au contraire on se retrouve avec une véritable dramédie composée de personnages attachants et très délurés. Un acteur se détache dés le début véritablement du lot en plus de Calista Flockhart, Peter McNicol interprète de John Cage. C’est toujours un bonheur de le voir tant il excelle dans ce rôle qui semble véritablement taillé pour lui.
Mais plus que tout ça, Ally McBeal c’est ce mélange comme il y’en a toujours chez David E. Kelley entre le réel et l’imaginaire, le loufoque et le sérieux, le travail et le coeur. De Boston Public à Boston Legal en passant par The Practice, Kelley dans ses dernières séries a toujours tout mélangé, passant du plus sérieux au plus léger. Et c’est ce qui fait la force de ses séries. Si Ally McBeal était principalement loufoque, son opposée The Practice qui a commencé la même année était elle avant tout sérieuse. Dans les deux cas, cette opposition sert de soupape au rythme de ces deux séries pour éviter d’une part l’aspect sitcom et de l’autre que The practice ne soit pas trop pesante.
Au final, on se retrouve avec une série attachante où l’on fini tout de même par se demander si Ally trouvera enfin le bonheur. Et bon j’aime bien Bon Jovi mais même avec Jon Bon Jovi dans la dernière saison la sauce ne prend plus et on fait tout pour essayer de l’oublier !

















