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There’s no place like 127.0.0.1

Archives pour mars, 2009

Android ou Iphone, telle est la question…

Depuis mon achat un peu précipité du Diamond pour remplacer mon “vieux” Touch, j’ai été quelque peu déçu par Windows Mobile et son ergonomie tout aussi mauvaise que son offre logicielle…

Et étant possesseur d’un Mac, je me suis clairement posé la question de l’achat d’un Iphone après de longs mois passés à pourrir ce téléphone…

Sauf que voilà, les gPhones débarquent en France, le G1 chez orange, le G2 chez sfr… Le premier avec un clavier physique mais souffrant de sa position de premier arrivé avec son lot de problèmes, le second dépourvu de clavier, mais qui sera très certainement plus mature.

Bref, que faire !?

Entre patienter encore quelques mois (mon renouvellement de mobile de décembre m’ayant réengagé sur 24 mois) pour avoir un Gphone pas trop cher, ou craquer pour cet iphone à qui il manque quand même quelques fonctions bien utiles et qui pourrait presque faire office de plateau pour son petit dej’ vu sa taille, mais qu’on peut commencer à trouver à 300€ en état quasi neuf dans sa version 3G.

Qu’en pensez vous ?

Télécharger sur Rapidshare en Bash !

Si vous êtes sous Linux ou encore Mac OS X (suck it windows), voici un moyen efficace et simple de télécharger sur rapishare avec un compte premium :

Il faut commencer par récupérer et sauvegarder le cookie d’identification. Executez la commande suivante :

wget \
–save-cookies ~/.cookies/rapidshare \
–post-data “login=USERNAME&password=PASSWORD” \
-O - \
https://ssl.rapidshare.com/cgi-bin/premiumzone.cgi \
> /dev/null

Le cookie sera sauvegardé dans le fichier passé en argument de l’option “–save-cookies”.

Vous pouvez faire pareil en utilisant curl :

curl \
–cookie-jar ~/.cookies/rapidshare \
–data “login=USERNAME&password=PASSWORD” \
https://ssl.rapidshare.com/cgi-bin/premiumzone.cgi \
> /dev/null

Vous pouvez ensuite lancer les commandes suivantes pour télécharger un fichier :

wget -c –load-cookies ~/.cookies/rapidshare
curl -L -O –cookie ~/.cookies/rapidshare

A suivre, nous verrons comment automatiser le tout grâce à quelques commandes en bash !

Je rappelle que vous devez vous assurer de la légalité des contenus que vous téléchargez !!

Le code de Vista enfin connu !

Ben voilà, on s’en doutait un peu, mais le voilà :

ça mange pas de pain…

Les pets des mollusques réchauffent la planète

Selon une étude conjointe de chercheurs allemands et danois, les rejets gastriques des mollusques aquatiques pourraient avoir un effet «nocif important» sur l’environnement.

Ils ne mesurent que quelques millimètres, vivent presque invisibles au fond de l’eau, mais la contribution au réchauffement climatique des larves d’insectes aquatiques et des mollusques est injustement sous-estimée, ont averti dans une étude des chercheurs allemands et danois.

Dans un article publié mardi, des biologistes du Max Planck Institut à Brême (nord de l’Allemagne) et d’Aarhus (centre-ouest du Danemark) expliquent que les flatulences de ces petites bestioles, lorsqu’elles vivent dans des milieux pollués par des nitrates issus de l’activité humaine, contiennent des gaz à effet de serre notoire.

Bien qu’il n’existe à ce jour aucune donnée quantitative sur la question, Fanni Aspetberger, du Max-Planck Institut,estime que «plus nous polluons, plus la production de ces gaz sera importante».

Selon la chercheuse, si la pollution aux nitrates continue à croître comme elle l’a fait ces dernières années, les rejets gastriques des mollusques pourraient avoir un effet «nocif important» sur l’environnement.

Les oxydes d’azote sont une famille de gaz très toxiques, dont la principale source d’émission sont les voitures, malgré la généralisation des pots catalytiques censés les réduire.

Outre l’effet de serre, ces oxydes de nitrate sont également l’un des premiers facteurs contribuant aux pluies acides.

Copenhague accueillera en décembre un sommet mondial sur le climat, dont l’objectif principal sera d’obtenir des engagements chiffrés de réduction d’émissions de gaz à effet de serre de la part des Etats-Unis, premier émetteur mondial de ces gaz, mais aussi de la Chine, de l’Inde, du Brésil et des pays émergents.

(Source AFP)